Calendrier du Sanctuaire

Aucun événement
Please update your Flash Player to view content.

Bureau des pèlerinages

Pèlerinages à venir

 

SANCTUAIRE NOTRE-DAME DU CAP

 

MARDI LE 15 AOÛT

 

 

LES DÉPARTS SE FERONT A PARTIR DES  ÉGLISES SUIVANTES

 

   12 H 00    ST-SÉBASTIEN

 

   12 H 15   STE-ANNE DE SABREVOIS

 

   12 H 30   ST-ATHANASE

 

   12 H 45 ST-GÉRARD  

 

        BILLETS; 52 $      RESERVEZ VOS PLACES À L`AVANCE

 

 

INFORMATION : CLAUDETTE  TRUDEAU  450-346-8031

 

 

 

 

neuvaine

 

Neuvaine à sainte Anne 2017

 

Osons des communautés missionnaires

 

Notre neuvaine c'est terminée hier le 19 juillet. Le comité tient à remercier tous ceux et celles qui sont venues y participés. Aussi un très grand merci à M. Julien Shank diacre permanent pour son travail et son dévouement.

 

Au plaisir de vous revoir l'an prochain.

Notre Magasin

 

Il y a du nouveau au magasin

Nous avons reçu le CD de Mario Pelchat et les prêtres aussi un grand choix de CD de Robert Lebel.

 

 

En vente au magasin

statue de Sainte Anne de Sabrevois

en résine grandeur 6 pouces au prix de 18$

 

 

 

 

 

 

Les Évêques de St-Hyacinthe

Monseigneur Jean-Charles-Prince

 

Évêque fondateur du diocèse de Saint-Hyacinthe (1852 - 1860)

 

Monseigneur Jean-Charles-Prince

Mgr Jean Charles Prince est né à Saint-Grégoire de Nicolet le 13 février 1804. Il était le fils de Jean Prince et de Rosalie Bourg. Il fit ses études au collège de Nicolet. En 1823, il enseigne les Belles-Lettres à Nicolet. En 1824, il est envoyé au Séminaire de Saint-Hyacinthe pour y enseigner la philosophie. Dès son ordination presbytérale en 1826, l'abbé Prince est appelé à l'évêché de Montréal, où Mgr Lartigue le nomme Directeur du Grand Séminaire Saint-Jacques. Il occupe ce poste jusqu'en 1831, année où il devint directeur du Séminaire de Saint-Hyacinthe. Il y reste jusqu'en 1840. Le 20 juillet de la même année, à la demande de Mgr Ignace Bourget, l'abbé Prince se rend à l'évêché de Montréal. Il se voit confier la fondation d'un journal religieux. Nommé membre du nouveau chapitre de Montréal, en 1841, le Chanoine Prince entreprend la publication du périodique les Mélanges religieux. Chargé de la direction des communautés religieuses, il seconde la fondation des Soeurs de la Providence et du Couvent du Bon Pasteur. Le 5 juillet 1844, il est nommé évêque-coadjuteur du diocèse de Montréal. En 1851, les évêques de la Province ecclésiastique de Québec le délèguent pour porter à Rome les Décrets du premier concile de Québec. C'est pendant qu'il est encore à Rome que le pape Pie IX, le 8 juin 1852, crée le nouveau diocèse de Saint-Hyacinthe et le désigne comme premier évêque.

Après des débuts difficiles, - il ne peut obtenir la seule église de Saint-Hyacinthe pour y faire sa cathédrale et l'évêché est la proie des flammes l'année suivante - Mgr Prince a le souci de développer l'éducation : a) nomination de Messire Edouard Crevier à Marieville pour y fonder le Collège de Sainte-Marie-de-Monnoir; b) nomination de l'abbé Alfred-Élie Dufres à Sherbrooke avec la mission de fonder l'Institut littéraire de Sherbrooke pour l'enseignement des langues française, anglaise, grecque et latine.

Mgr Prince fait également des démarches pour obtenir différentes communautés religieuses, notamment l'Ordre des Frères Prêcheurs de Saint Dominique et les Religieuses de la Présentation de Marie. Les Dominicains ne viendront s'établir à Saint-Hyacinthe qu'en 1873, sous l'épiscopat de Mgr Joseph Larocque. Par contre, les Filles de Marie Rivier s'établissent dans le diocèse en 1858,

Le nouvel évêque porte un intérêt particulier pour le soin des personnes âgées et malades en soutenant les efforts de Soeurs de la Charité, - Soeurs Grises - qui sont établies dans la ville de Saint-Hyacinthe depuis 1840 et y ont fondé l'Hôtel-Dieu. Le 28 mars 1858, sous l'inspiration de la future Mère Aurélie Caouette, il fonde une confrérie qui a pour but principal d'honorer le Très Précieux Sang et sa puissance salvatrice.

Après un labeur constant, Mgr Jean Charles Prince, Ier évêque de Saint-Hyacinthe s'éteint doucement dans le Seigneur le 5 mai 1860, à l'âge de 56 ans, 2 mois et 22 jours.


Monseigneur Joseph Larocque

 

Deuxième évêque de Saint-Hyacinthe (1860 - 1866)

 

Monseigneur Joseph Larocque

Monseigneur Joseph LaRocque est natif de Chambly, le 28 août 1808. Il est le fils de Timothée-Amable LaRocque et de Marie-Angèle Paré. Il fait ses études classiques et théologiques à Saint-Hyacinthe. Le 15 mars 1835, il reçoit l'ordination presbytérale des mains de Mgr Jean-Jacques Lartigue, évêque de Montréal.

De 1835 à 1837, il oeuvre au Séminaire de Saint-Hyacinthe où il assume différentes responsabilités. Il est professeur, directeur des élèves et supérieur du Séminaire. En 1847, il est appelé à l'évêché de Montréal et nommé membre du Chapître cathédral. Il succède à Mgr Jean Charles Prince à la rédaction des Mélanges religieux. Il est également nommé directeur spirituel des Soeurs de la Providence et des Soeurs du Bon-Pasteur.

À la suite de la désignation de Mgr Jean Charles Prince comme évêque du nouveau diocèse de Saint-Hyacinthe, le 6 juillet 1852, par décision du pape Pie IX, Mgr Joseph LaRocque est élu évêque de Cydonia et nommé coadjuteur au diocèse de Montréal. Mgr LaRocque reçoit l'ordination épiscopale en l'église de Chambly, le 25 octobre de la même année. Du 13 novembre 1856 au 15 juillet 1857, en raison de la maladie qui frappe Mgr Prince, il devient administrateur du diocèse de Saint-Hyacinthe.

Après le décès de Mgr Jean Charles Prince survenu le 5 mai 1860, il est nommé comme deuxième évêque de Saint-Hyacinthe, le 22 juin 1860. L'épiscopat de Mgr Joseph LaRocque fut de courte durée, car en raison d'une santé défaillante, il dut se retirer quelques années seulement après sa nomination. Il n'a été évêque titulaire du diocèse de Saint-Hyacinthe que du 22 juin 1860 au 13 septembre 1865. Le Pape ayant accepté sa démission, il est demeuré administrateur du diocèse jusqu'à l'arrivée de son successeur, Mgr Charles LaRocque, en 1866.

Mgr Joseph LaRocque vécut encore une vingtaine d'années. Retiré au monastère du Précieux-Sang à Saint-Hyacinthe, il consacre les dernières années de sa vie à consolider la jeune communauté religieuse. Il décède le 18 novembre 1887, à l'âge de 79 ans. Son corps est inhumé dans le cimetière des Soeurs Adoratrices du Précieux-Sang, dans la ville épiscopale.

 


Monseigneur Charles Larocque

 

Troisième évêque de Saint-Hyacinthe (1866-1875)

 

Monseigneur Charles Larocque

Originaire de Chambly, Mgr Charles LaRocque est le fils d'Henri LaRocque et de Sophie Robert. Il naît le 15 novembre 1809. Il fait ses études au Séminaire de Saint-Hyacinthe et est ordonné prêtre par Mgr Jean-Jacques Lartigue, évêque de Montréal, le 29 juillet 1832.

 Son expérience ministérielle se situe au niveau des paroisses où il exerça la responsabilité de vicaire et de curé. Au lendemain de son ordination, il est nommé vicaire à la paroisse St-Roch-de-l'Achigan. De 1833 à 1836, on le retrouve à Berthierville. De 1836 à 1840, il est curé de la paroisse St-Pie de Bagot. De 1840 à 1844, il dessert la paroisse de l'Acadie. De 1844 à 1866, il est curé de la paroisse Saint-Jean-d'Iberville. C'est là qu'il fonde le couvent des Soeurs de la Congrégation Notre-Dame en 1847.

 En remplacement de Mgr Joseph LaRocque, son cousin, le 20 mars 1866, il est élu évêque titulaire du diocèse de Saint-Hyacinthe. C'est à la paroisse St-Jean-d'Iberville qu'il reçoit l'ordination épiscopale des mains de Mgr Charles-François Baillargeon, qui deviendra archevêque de Québec en 1867, assisté de Mgr Ignace Bourget de Montréal et de Mgr Eugène Guigues d'Ottawa.

 Lorsqu'il arrive à la tête du diocèse de Saint-Hyacinthe, celui-ci est aux prises avec une dette considérable pour l'époque : 11 000 louis avec des intérêts de 6 pour cent. Ses talents d'administrateur lui feront prendre quelques décisions importantes afin de rétablir les finances du diocèse. Malgré les réticences de son clergé et des citoyens de la ville de Saint-Hyacinthe, Mgr Charles LaRocque prend donc le chemin de l'exil à la mi-octobre 1868. Il part pour Beloeil, ne laissant à l'évêché de St-Hyacinthe, que l'abbé Louis-Zéphirin Moreau qui agira alors comme secrétaire et procureur du diocèse, tout en étant curé de la paroisse cathédrale.

Toutes ces privations et ces renoncements, tant de la part de l'évêque que des prêtres du diocèse, conduiront à l'extinction de la dette au cours de l'année 1875, comme l'écrit Monseigneur Moreau alors administrateur du diocèse : Le fait du paiement de la dette diocésaine est heureusement vrai, et j'en bénis avec vous tous les jours la divine Providence.

 C'est qu'au moment où il aurait pu songer à réintégrer sa ville épiscopale et s'établir de nouveau dans son évêché, Mgr Charles LaRocque est usé par les privations et les tracas de toutes sortes auxquelles il a dû faire face au cours des huit dernières années. Il revient à St-Hyacinthe, mais c'est pour y être admis à l'Hôtel-Dieu où il décède à l'âge de 66 ans et 8 mois, le 15 juillet 1875. Monseigneur Louis Zéphirin Moreau est alors désigné comme administrateur du diocèse.


Monseigneur Louis-Zéphirin Moreau

 

Quatrième évêque de Saint-Hyacinthe (1875-1901)

 

Monseigneur Louis-Zéphirin Moreau

A la suite du décès du troisième évêque du diocèse de Saint-Hyacinthe, le 15 juillet 1875, M. l'abbé Moreau écrit au cardinal préfet de la Propagande en ces termes: Par ces lettres en date du 10 juillet courant, Charles LaRocque m'a nommé Administrateur du diocèse avec tous les pouvoirs qu'il pouvait me communiquer en vertu du 16e Décret du dernier concile Provincial de Québec approuvé par le Saint-Père, le 1er septembre de l'année dernière. C'est en obéissance à ce Décret que je me hâte d'annoncer à votre Éminence la triste nouvelle de la mort du Vénérable Titulaire du diocèse de Saint-Hyacinthe et ma nomination à la charge d'Administrateur du même diocèse, Sede Vacante.

 Le 22 octobre suivant, Mgr Agnozzi, pro-secrétaire de la Propagande écrivait à l'abbé Moreau pour lui faire part de la décision du pape Pie IX qui venait de le désigner comme successeur de Mgr Charles LaRocque en le nommant au siège épiscopal de Saint-Hyacinthe. Mgr Louis-Zéphirin Moreau devenait ainsi le IVe évêque de Saint-Hyacinthe.

Le nouvel évêque est originaire de Bécancour dans le diocèse de Nicolet où il voit le jour le 1er avril 1824. Sa mère, Marie-Marguerite Champoux et son père Louis Moreau appartenaient à deux respectables familles de cultivateurs. Très tôt, il manifeste des signes évidents d'une vocation sacerdotale. Il fait ses études au Séminaire de Nicolet. A l'âge de vingt ans, il manifeste son désir de devenir prêtre. Accepté tout d'abord par l'évêque de Québec, il doit interrompre ses études théologiques en raison d'une santé fragile. Devant cette situation, Mgr Signay croit plus prudent de demander à M. Moreau de se retirer définitivement du Grand Séminaire. Après quelques mois de réflexion, il s'adresse donc aux autorités du diocèse de Montréal afin d'y être admis au nombre des futurs prêtres. Mgr Ignace Bourget qui est alors évêque du diocèse de Montréal est sur le point de partir pour un voyage à Rome. Il accepte donc M. Moreau comme futur prêtre dans son diocèse et le confie aux bons soins de son auxiliaire, Mgr Jean-Charles Prince. Louis-Zéphirin Moreau reçoit l'ordination presbytérale le 19 décembre 1846.

Lorsque Mgr Jean-Charles Prince devient le premier évêque de Saint-Hyacinthe, en 1852, le jeune abbé Moreau l'accompagne à titre de secrétaire. Dans les diverses fonctions qu'il exerce auprès des trois premiers évêques du diocèse, M. l'abbé Moreau s'est mérité l'affection et l'admiration de tous par le rayonnement de ses vertus. Il fut entre autre curé de la cathédrale à deux périodes différentes, de 1854 à 1860 et de 1869 à 1870. On le retrouve comme procureur de l'évêché de 1860 à 1866 et vicaire général du diocèse de 1869 à 1875. À quatre reprises, il fut administrateur du diocèse en l'absence de l'évêque titulaire ou pendant la vacance du siège épiscopal, à la mort de Mgr Prince et sous les deux évêques Joseph et Charles LaRocque. Il est élu évêque de Saint-Hyacinthe par le pape Pie IX en novembre 1875 et reçoit l'ordination épiscopale le 16 janvier 1876, en la cathédrale de Saint-Hyacinthe.

Le IVe évêque de Saint-Hyacinthe laissera pour ainsi dire une marque indélébile de son passage à la tête de cette Église diocésaine. Il sera proche de ses prêtres et dotera le diocèse du Chapitre-cathédrale qui existe encore. Il aura à coeur de développer l'éducation en ayant recours à plusieurs communautés religieuses, tant féminine que masculine. Il fondera lui-même deux communautés religieuses : les Soeurs de Saint-Joseph à qui il confie l'éducation de la foi des jeunes dans le monde rural et la communauté des Soeurs de Sainte-Marthe pour répondre aux besoins du Séminaire de Saint-Hyacinthe et du clergé en s'adonnant aux tâches ménagères.

Homme d'une grande piété et grand ami des pauvres, il s'est déjà gagné une réputation de sainteté durant son vivant. Les gens l'appellent le bon Mgr Moreau. Il s'endort définitivement dans le Seigneur le 24 mai 1901. Le 10 mai 1973, l'Église, de façon officielle, reconnaît l'héroïcité de ses vertus, et le 10 mai 1987, Mgr Louis-Zéphirin Moreau est déclaré bienheureux par le Pape Jean Paul II, à Rome. Il est le premier évêque d'origine canadienne à être déclaré bienheureux.


Monseigneur Maxime Decelles

 

Cinquième évêque de Saint-Hyacinthe (1901-1905)

 

Monseigneur Maxime Decelles

Mgr Maxime Decelles est natif de Saint-Damase-sur-Yamaska, dans le comté de Saint-Hyacinthe. Fils de François Decelles et d'Apolline Coderre-Lacaillade, il voit le jour le 30 avril 1849. Il fait ses études classiques et théologiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe et reçoit l'ordination presbytérale le 21 juillet 1872, en l'église Saint-Athanase d'Iberville. De 1872 à 1874, il est vicaire à la paroisse de Saint-Denis-sur-Richelieu. Au cours de la dernière année, il est transféré à la paroisse de Saint-Mathieu de Beloeil où il sera vicaire paroissial avant de devenir curé de cette même paroisse jusqu'en 1875. Après cette date, nous le retrouvons vicaire à la paroisse Cathédrale où, après un bref vicariat, il devient curé. Par la suite, de 1880 à 1889, c'est à la paroisse Saint-Roch-sur-Richelieu qu'il exerce son ministère presbytéral où, en 1888, il fonde le couvant des Soeurs de Saint-Joseph-de-Saint-Hyacinthe. Pour la période de 1889 à 1893, il est curé de la paroisse Saint-Pierre de Sorel.

Le 14 janvier 1893, par décision du Pape Léon XIII, il est élu évêque de Druzipara et nommé au diocèse de Saint-Hyacinthe à titre de coadjuteur avec droit de succession. Il reçoit l'ordination épiscopale des mains de Mgr Edouard-Charles Fabre, archevêque de Montréal, le 9 mars 1893. Il sera coadjuteur du diocèse jusqu'au moment de la mort de Mgr Louis-Zéphirin Moreau, le 24 mai 1901. Il devient alors le cinquième évêque du diocèse de Saint-Hyacinthe et y demeure jusqu'à sa mort survenue le 7 juillet 1905.

 

 

 


Monseigneur Alexis-Xyste Bernard

 

Sixième évêque de Saint-Hyacinthe (1905-1923)

 

Monseigneur Alexis-Xyste BernardMgr Alexis-Xyste Bernard est né à Beloeil, dans le comté de Verchères, le 29 décembre 1847. Ses parents, Théodule Bernard et Héloïse Préfontaine étaient de nobles cultivateurs. Il fait ses études classiques et théologiques chez les Messieurs de Saint-Sulpice de Montréal. Toutefois, avant la fin de ses études, il est envoyé au collège classique de Sorel où, tout en terminant ses études théologiques, il assume une tâche d'enseignement. Le 1er octobre 1871, il reçoit l'ordination presbytérale en l'église de Saint-Mathieu de Beloeil par Mgr Charles LaRocque, troisième évêque de Saint-Hyacinthe.

Il est d'abord vicaire à Saint-Denis-sur-Richelieu, de 1871 à 1872. Par la suite, jusqu'en 1876, il est nommé directeur du Collège classique de Sorel. Au cours de l'année 1876, il se rend faire un séjour au noviciat des Jésuites. À son retour, Mgr Moreau, qui vient de prendre la succession de Mgr Charles LaRocque, l'appelle à l'évêché de Saint-Hyacinthe à titre d'assistant-secrétaire. En 1886, il est promu secrétaire et ce jusqu'en 1893. De 1893 à 1905, il sera vicaire général du diocèse. Tout en assumant ses fonctions d'assistant-secrétaire, de secrétaire et de vicaire général, il est aumônier des Soeurs de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe (1877 à 1897), chanoine titulaire de la Cathédrale de Saint-Hyacinthe (1877-1906), archidiacre (1877 à 1901), prévôt du chapitre (1893 à 1905), vicaire capitulaire (1905 à 1906) et protonotaire apostolique de 1901 à 1906).

L'épiscopat de Mgr Bernard prend naissance dans des circonstances pour le moins tragiques. Depuis quelques temps, la santé de Mgr Maxime Decelles l'oblige à ralentir passablement ses activités. Il décède le 7 juillet 1905. Or, comme en fait foi la Circulaire au Clergé du 9 janvier 1906, dès les premiers jours du mois de juillet 1905, le souverain pontife avait accordé à S. G. Mgr M. Decelles un coadjuteur, qu'il destinait à lui succéder sur le siège de Saint-Hyacinthe. L'élu du pape n'était autre déjà que Mgr Alexis-Xyste Bernard, protonotaire apostolique ad instar participipantium, prévôt du chapitre de la cathédrale, et vicaire général de ce diocèse. Et l'auteur du dit circulaire, de poursuivre : Au même instant, hélas ! Mgr Decelles s'en allait à la mort : à peine eut-il le temps de recevoir l'heureuse nouvelle. Il put toutefois l'annoncer lui-même au prélat, dont sa lettre du 8 mai nous avait parlé en termes d'une affection si touchante. Puis, il mourut, consolé d'avoir assuré à la garde de son cher troupeau un «pasteur selon le coeur de Dieu.

Suite au décès de Mgr Maxime Decelles, c'est donc Mgr Alexis-Xyste Bernard qui, du 7 juillet au 16 décembre 1905, date du bref papal le nommant évêque titulaire, conduira les affaires de l'Église de Saint-Hyacinthe. Il reçoit l'ordination épiscopale des mains de Mgr Paul Bruchési, archevêque de Montréal, le 15 février 1906 en l'église Cathédrale de Saint-Hyacinthe. Il occupera les fonctions épiscopales jusqu'à sa mort, le 17 juin 1923.


 

Monseigneur Fabien-Zoël Decelles

 

Septième éveque de Saint-Hyacinthe (1924-1942)

 

Monseigneur Fabien-Zoël DecellesLe septième évêque du diocèse de Saint-Hyacinthe est originaire de Saint-Damase dans le comté de Saint-Hyacinthe. Il est né le 2 mai 1870, de Fabien Decelles commerçant et de Mélina Dupont. Après ses études classiques et théologiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe, le 4 août 1895, il reçoit l'ordination presbytérale des mains de Mgr Maxime Decelles alors évêque-coadjuteur du diocèse.

De 1895 à 1898, on le retrouve comme professeur au Séminaire de Saint-Hyacinthe. D'octobre 1898 à août 1900, il poursuit des études à l'Institut Catholique de Paris. Il revient au Séminaire de Saint-Hyacinthe où il est de nouveau professeur de 1900 à 1913. Durant son professorat, il occupe également la fonction de préfet des études, de 1901 à 1920. D'octobre 1904 à juin 1913, il est vice-supérieur. Il est alors nommé supérieur du Séminaire de Saint-Hyacinthe et y restera jusqu'au 2 mars 1920, date à laquelle il devient vicaire général du diocèse. En 1914, il est nommé chanoine titulaire de la Cathédrale de Saint-Hyacinthe et le demeure jusqu'en mai 1924.

A la suite du décès de Mgr Alexis-Xyste Bernard survenue le 17 juin 1923, il est nommé vicaire capitulaire, c'est-à-dire administrateur du diocèse jusqu'à la nomination d'un nouvel évêque. Le 14 mars 1924, il est élu évêque du diocèse de Saint-Hyacinthe. Il reçoit l'ordination épiscopale des mains du Délégué apostolique au Canada, Mgr Pietro di Maria, le 22 mai 1924 en l'église Cathédrale de Saint-Hyacinthe et prend ainsi possession de l'Église de Saint-Hyacinthe.

Mgr F. Z. Decelles connaît bien le diocèse de Saint-Hyacinthe. Il a d'abord secondé Mgr Bernard durant trois ans à titre de vicaire général et depuis la vacance du siège épiscopal, il agit à titre d'administrateur du diocèse. Dans son Mandement d'entrée, après avoir tracé un portrait florissant de l'Église de Saint-Hyacinthe avec ses soixante-treize paroisses, Mgr Decelles y dénonce les maux qu'il veut combattre car il y voit une menace à la fois pour le bien spirituel de ses fidèles diocésains et pour l'Église. Il s'agit de l'injustice, de l'ivrognerie et tout ce qui va à l'encontre des bonnes moeurs. Pour contrer ces abus et ces désordres, il fait appel aux mouvements spirituels, en particulier le Tiers ordre franciscain qu'il voudrait voir se répandre dans toutes les paroisses du diocèse afin d'y soutenir la vie spirituelle et les bonnes moeurs. C'est également sous l'épiscopat de Mgr Fabien Zoël Decelles que l'Action catholique voit le jour dans le diocèse de Saint-Hyacinthe.

Un an après son arrivée à la tête du diocèse, le nouvel évêque crée les Vicariats forains qui sont en quelque sorte les ancêtres de nos régions pastorales actuelles. Mgr F.-Z. Decelles est également le fondateur de l'oeuvre des Vocations sacerdotales du diocèse de Saint-Hyacinthe destinée à venir en aide à de jeunes hommes qui se destinent au presbytérat. Le 16 mai 1937, dans une Circulaire au clergé du diocèse, il annonce la création de la Société d'histoire régionale de Saint-Hyacinthe. C'est également lui qui instaure la cause du Bienheureux Louis-Zéphirin Moreau le 19 décembre 1928.

Au cours de son épiscopat, il accueille deux évêques auxiliaires. Le 12 février 1932, il a la joie d'accueillir Mgr Joseph-Aldée Desmarais qui, le 20 juin 1939, devient l'évêque fondateur du diocèse d'Amos. Le 2 janvier 1940, il accueille Mgr Arthur Douville qui lui succèdera à la tête de l'Église de Saint-Hyacinthe.

Ayant été appelé à prendre la tête du diocèse de Saint-Hyacinthe le 14 mars 1924, Mgr F.-Z. Decelles, alors qu'il est encore en fonction, quitte notre monde dans la soirée du 27 novembre 1942. Mgr Arthur Douville, évêque coadjuteur avec droit de succession, lui succède immédiatement et devient ainsi le huitième évêque du diocèse de Saint-Hyacinthe.


Monseigneur Arthur Douville

 

Huitième évêque de Saint-Hyacinthe (1942-1967)

 

Monseigneur Arthur DouvilleLe VIIIième évêque de Saint-Hyacinthe, Mgr Joseph-Arthur-Frédéric Douville voit le jour à Saint-Casimir dans le comté de Portneuf, le 22 juillet 1894. Il est le fils de Trefflé David Douville, cultivateur et de Eugénie Douville.Il fait ses études classiques au Petit Séminaire de Québec et ses études théologiques au Grand Séminaire de Québec où, en 1919. Il est ordonné prêtre dans la basilique de Québec par son Éminence le Cardinal Louis-Nazaire Bégin, archevêque de Québec, le 25 mai 1919. De 1919 à 1922, il étudie à Rome, à l'Angélique où il obtient son titre de docteur en philosophie.

De retour au pays, il est nommé assistant directeur de l'École apostolique Notre-Dame, à Québec de 1922 à 1924. Il en devient le directeur de 1924 à 1926. De 1926 à 1928, il retourne de nouveau aux études à Rome où il obtient son doctorat en Droit canonique. De 1928 à 1930, il est auditeur de son Éminence le Cardinal Lépicier, à Rome. À son retour en 1930, il est nommé Supérieur de l'École apostolique Notre-Dame à Lévis.

Le 30 novembre 1939, il est élu évêque titulaire de Vita et nommé auxiliaire de Son Excellence Mgr Fabien-Zoël Decelles. Il reçoit l'ordination épiscopale le 29 janvier 1940, dans la Cathédrale de Saint-Hyacinthe, des mains de Mgr Ildebrando Antoniutti, délégué apostolique au Canada. Le 21 mars 1942, il est nommé coadjuteur avec future succession. Il devient évêque titulaire de Saint-Hyacinthe, à la mort de Mgr Fabien-Zoël Decelles, le 27 novembre 1942. Le 28 novembre 1955, il est nommé Assistant au Trône pontifical. Il quitte ses fonctions le 13 juin 1967. Rome lui demande alors de demeurer à titre d'administrateur apostolique jusqu'à l'arrivée du prochain évêque. Son successeur, Mgr Albert Sanschagrin prendra charge du diocèse le 27 juillet 1967.

 À la tête du diocèse pour la célébration du 100ième anniversaire de fondation, il dotera celui-ci d'un Grand Séminaire où sera dispensée la formation des futurs prêtres du diocèse jusqu'en 1971. En 1957, il fonde la mission du Brésil. Il est aussi important de souligner que Mgr Arthur Douville, en tant que VIIIe évêque de Saint-Hyacinthe participe au Concile Vatican II. À son retour dans le diocèse, entre les différentes sessions du Concile, il met sur pied les premières Commissions diocésaines qui sont en quelque sorte à l'origine des Services diocésains que nous connaissons aujourd'hui.

 De 1967 à 1986, il vivra retiré à l'évêché de Saint-Hyacinthe et à sa maison de campagne à Rougemont. Le 5 août 1986, il sera hospitalisé à la Fraternité Val des Rapides de Laval où il décède à l'âge de 92 ans. Ses funérailles furent célébrées le 9 août 1986 en la Cathédrale de Saint-Hyacinthe. Il est inhumé dans la crypte des évêques sous l'église cathédrale.


Monseigneur Albert Sanschagrin

 

Neuvième évêque de Saint-Hyacinthe (1967-1979)

 

Monseigneur Albert Sanschagrin

Mgr Albert Sanschagrin est le fils de Henri Sanschagrin et de Léontine Chevron. M. Henri Sanschagrin était chef de gare. Le jeune Albert voit le jour le 5 août 1911 dans le petit village de Saint-Tite dans le diocèse de Trois-Rivières.

De 1924 à 1930, il fait ses études secondaires au Juniorat du Sacré-Coeur à Ottawa. Le 1er août 1930, il entre chez les Oblats de Marie-Immaculée et fait son année de noviciat à Ville La Salle. De 1931 à 1933, il poursuit ses études philosophiques au Scolasticat des Oblats à Richelieu, dans le diocèse de Saint-Hyacinthe. Par la suite, de 1933 à 1937, il se retrouve au Scolasticat des Oblats à Saint-Agathe-des-Monts. Il prononce ses voeux perpétuels le 8 septembre 1934 à Ottawa. Il reçoit l'ordination presbytérale le 24 mai 1936 des mains de Mgr Eugène Limoges en l'église de Saint-Agathe-des-Monts.

De 1937 à 1939, il est professeur de sociologie religieuse chez les Oblats à Saint-Agathe-des-Monts. De 1939 à 1947, il est nommé à la Centrale jociste de Montréal. Il travaille à la préparation des Cents mariages jocistes puis fonde le Service de préparation au mariage qui se répand graduellement à travers le monde. Il est également le rédacteur de la revue mensuelle des aumôniers d'Action Catholique spécialisée.

En 1947, à la demande de l'épiscopat chilien, il part prêter main forte à l'Action Catholique et à la Jeunesse Ouvrière Catholique du Chili. De 1947 à 1949, il fonde la Mission Oblate du Chili, est nommé vicaire provincial de cette Mission et collabore à l'ouverture des Missions oblates en Bolivie et au Surinam. En 1953, il est nommé supérieur provincial des Oblats de l'est du Canada. Il le demeure jusqu'en 1957.

Le 14 août 1957, il est élu évêque titulaire de Bagi et Coadjuteur du diocèse d'Amos. Le 14 septembre de la même année, en l'église Sacré-Coeur d'Ottawa, il reçoit l'ordination épiscopale des mains de Mgr Giovanni Panico, délégué apostolique au Canada. Le 31 octobre 1959, il est nommé administrateur apostolique du diocèse d'Amos. Le 13 juin 1967, il devient le IXe évêque du diocèse de Saint-Hyacinthe.

Au moment où il prend possession du Siège épiscopal de Saint-Hyacinthe, Mgr Albert Sanschagrin est animé par la pensée et le dynamisme du concile Vatican II. Il est l'homme des communications. Il crée l'Office des Religieux et Religieuses. Il met sur pied plusieurs Offices diocésains qui continuent d'exister sous l'appellation des Services diocésains. Soucieux de la vie matérielle et spirituelle des prêtres, il met sur pied la Commission presbytérale devenue le Service aux prêtres. Il crée également le Conseil presbytéral pour l'aider dans le gouvernement du diocèse.

Il quitte ses fonctions le 18 juillet 1979 et se retire à l'évêché de Saint-Hyacinthe. En 1997, il se retire à la Maison Notre-Dame des Oblats de Marie-Immaculée à Richelieu où il décède le jeudi 2 avril 2009. Il était âgé de 97 ans (voir Communiqué de la chancellerie). À ce jour, il était le doyen des évêques au Canada.

Funérailles de Mgr Albert Sanschagrin

Notices biographiques de Mgr Albert Sanschagrin


Monseigneur Louis De Gonzague Langevin

 

Dixième évêque de Saint-Hyacinthe (1979-1998)

 

Monseigneur Louis De Gonzague LangevinLe dixième évêque de Saint-Hyacinthe, Mgr Louis de Gonzague Langevin est originaire d'Oka. Il voit le jour le 31 octobre 1921. Il est le fils de Irène LaRocque et de Eugène Langevin, menuisier.

 Le jeune Louis fait ses études classiques au Collège de Montréal de 1936 à 1942 et ses études philosophiques au Séminaire de Philosophie de Montréal, de 1942 à 1944. De 1946 à 1950, il poursuit ses études théologiques au Scolasticat des Pères Blancs à Ottawa. Il reçoit l'ordination presbytérale le 2 février 1950 des mains de l'Archevêque d'Ottawa, Mgr Alexandre Vachon.

D'abord supérieur adjoint et professeur au noviciat des Pères Blancs de 1950 à 1954, il poursuit ensuite des études à Rome où il obtint une licence en théologie de l'Université Grégorienne en 1955 et une licence en Écriture Sainte de l'Institut biblique en 1957. Il est ensuite tour à tour missionnaire en Ouganda (1957-1960), animateur missionnaire dans les collèges au Canada (1960-1961), supérieur provincial des Pères Blancs au Canada (1961-1971 et directeur de l'Office des Missions à la Conférence des évêques catholiques du Canada de 1971 à 1974.

Élu évêque titulaire de Rosemarkie et auxiliaire à Saint-Hyacinthe le 9 août 1974, il reçoit l'ordination épiscopale en la Cathédrale de Saint-Hyacinthe le 23 septembre de la même année. Le 8 août 1979, il succède à Mgr Albert Sanschagrin et est accueilli officiellement comme évêque du diocèse de Saint-Hyacinthe.

Dès sa nomination comme évêque du diocèse de Saint-Hyacinthe, Mgr Langevin s'empresse de s'adresser à ses diocésains afin de leur partager sa joie et son désir de travailler en étroite collaboration avec tous ceux et celles qui sont engagés dans la mission de l'Église. Mgr Langevin connaît bien l'Église de Saint-Hyacinthe puisqu'il y travaille depuis cinq ans à titre d'évêque auxiliaire.

Parmi les principales réalisations de Mgr Langevin, nous pouvons compter la mise sur pied d'un Centre de formation pour les agents et agentes de pastorale; en collaboration avec les autorités du Séminaire, l'établissement d'un Centre de santé pour les prêtres du diocèse; l'instauration du régime salariale pour les prêtres et les débuts de la catéchèse initiatique dans les paroisses, notamment pour la préparation aux sacrements. Afin de donner une plus grande voie au Peuple de Dieu, Mgr Langevin créera le Bureau de Pastorale d'Ensemble sur lequel siègera des représentants des diverses régions pastorales du diocèse. C'est également sous l'épiscopat de Mgr Langevin qu'à Rome, le IVe évêque de Saint-Hyacinthe, Mgr Louis Zéphirin Moreau est déclaré bienheureux par le Pape Jean Paul II, le 10 mai 1987.

Monseigneur Langevin participe activement à l'étude qui a conduit, au niveau de l'A.E.Q., à la publication des orientations Risquer l'Avenir. Reprises au niveau diocésain, ces mêmes orientations amèneront la publication de Les Communautés paroissiales : parlons-nous d'avenir en 1997. De là surgiront les premières Unités pastorales.

L'année 1996 marque le 75e anniversaire de naissance de Mgr Louis Langevin. Comme le dicte le code de Droit canonique, il présente sa démission au Pape Jean Paul II. Ce dernier lui demande de rester à la tête de l'Église de Saint-Hyacinthe jusqu'à ce qu'un successeur lui soit désigné. Finalement, le 7 avril 1998, l'abbé François Lapierre, prêtre de la Société des Missions Étrangères est l'heureux élu. Il devient le XIe évêque de Saint-Hyacinthe. Mgr Langevin devient administrateur du diocèse de Saint-Hyacinthe jusqu'à l'ordination du nouvel évêque, Mgr François Lapierre, p.m.é., le 16 juin 1998. Retiré au Séminaire de Saint-Hyacinthe, il décède le 21 juillet 2003.


Monseigneur François Lapierre

 

Onzième évêque de Saint-Hyacinthe (1998 -         )

 

En poste actuellement

Mgr François Lapierre

Monseigneur François Lapierre naît le 16 juillet 1941 à Bromont. Après des études primaires à Granby, il obtient son Baccalauréat au Séminaire de Saint-Hyacinthe en 1961. En septembre 1962, il entreprend des études théologiques au Séminaire des Missions étrangères de Pont-Viau.

Le 13 mai 1965, il est accepté comme membre perpétuel de la Société des Missions étrangères et il est ordonné prêtre le 18 décembre de la même année. Le 10 mars 1975, il est incardiné dans le diocèse de Saint-Hyacinthe.

  • 1966 : étude de l'espagnol au Mexique;
  • 1967 - 1971 : missionnaire dans le diocèse d'Ica, Pérou, curé et chapelain de l'Union nationale des étudiants catholiques (UNEC);
  • 1971 - 1973 : animateur missionnaire au Québec où il fonde le groupe " Yanik ", lequel donne naissance au Mouvement des étudiants chrétiens du Québec (MECQ);
  • 1973 - 1979 : membre du Conseil central de la Société des Missions étrangères, animateur missionnaire auprès des jeunes et membre de l'exécutif de l'Entraide missionnaire et du Conseil canadien de Coopération internationale (CCCI);
  • 1979 - 1983 : missionnaire au Guatemala et au Honduras;
  • 1983 - 1991 : aumônier du Mouvement international des étudiants catholiques (MIEC) et, à partir de 1986, aumônier du Mouvement international des Intellectuels catholiques (MIIC-Pax Romana);                                
  • 1991 - 1998 : supérieur général de la Société des Missions étrangères.

 

Élu évêque du diocèse de Saint-Hyacinthe le 7 avril 1998, il est ordonné à l'épiscopat le 16 juin 1998, en la Cathédrale de Saint-Hyacinthe, par Mgr Louis-de-Gonzague Langevin, évêque émérite du diocèse.

Mgr Lapierre est actuellement président du Comité sur les rapports interculturels et interreligieux de l'Assemblée des Évêques catholiques du Québec et membre du Comité de l'éducation chrétienne. Au niveau de la Conférence des Évêques catholiques du Canada, il est président de la Fondation canadienne de la vidéo religieuse et délégué de la Commission épiscopale pour l'Unité chrétienne, les relations religieuses avec les Juifs et le dialogue interreligieux pour participer au Dialogue anglican / catholique romain.

 

source : http://www.diocese-st-hyacinthe.qc.ca/

 

Dévotion à Sainte-Anne

Le culte à Sainte-Anne remonte au sixième siècle à Constantinople. Au huitième siècle, cette dévotion trouve place en une basilique

qui deviendra la plus touchante des églises de Jérusalem. Les croisées vont transplanter de Terre Sainte en Europe le culte de Sainte-Anne. De France il va être implant ici, dès le début de ce pays.

Le culte de Sainte-Anne la grand-mère de Jésus, était très populaire chez les marins bretons qui mettaient leurs périlleuses aventures sous sa protection. La dévotion à Sainte-Anne n’a de sens que dans la mesure où elle nous aide à grandir chrétiennement, c’est-à-dire dans la mesure où elle nous approche de Jésus lui-même.

Un Sanctuaire, c’est un lieu de pèlerinage, donc un lieu d’accueil, un lieu de rassemblement et de célébration. Le pèlerin, c’est quelqu’un qui est en route, quelqu’un qui est en marche avec son corps, mais aussi avec son cœur, en route à la recherche de Jésus-Christ.

 

(Ste-Anne d’Auray, Ste-Anne de Beaupré, Ste-Anne de la Rochelle, Sainte-Anne-de-Sabrevois)

 

Nos visiteurs sur le site web

All3660

Nos Donnateurs